Auteur : | Catégorie : Bourse de fret, Circulation |

Les difficultés dans la vie d’un camionneur

L’industrie du transport est l’une des plus grandes industries au monde. Le transport des marchandises nous garantie que les marchandises sont dans les rayons à l’heure. C’est important que ces marchandises soient à l’heure mais la façon de les livrer ne plaît à personne : par des camions. Les camions sont dangereux, bruyant et ne contribuent pas à la protection de l’environnement. Comme toujours, la critique frappe à la mauvaise porte : celle des camionneurs et pas celle des responsables.

A l’heure actuelle, environ 300.000 camions enregistrés en France roulent sur les routes françaises. Deux tiers des marchandises sont transportés sur les routes parce que c’est la façon la plus économique et flexible. Ce n’est pas possible de transporter les marchandises par bateau ou jusqu’ à la porte du magasin et en plus, c’est plus rapide et facile d’utiliser des camions. Le camionneur est obligé de charger les marchandises en un temps déterminé et en plus, il faut qu’il aide à charger et décharger. Si le camionneur est tarde, il faut qu’il attende environ six heures.

Un camionneur peut conduire deux fois cinq heures maximum par jour en faisant une pause de 45 minutes entre les deux tours. Il peut rouler au maximum 56 heures par semaine. En plus, il doit faire une pause de 9 heures après avoir roulé 9 ou 10 heures. Si les camionneurs ne respectent pas les temps de conduite, ils reçoivent une amende pouvant aller jusqu’à € 500 euros. Parfois, l’entreprise paye l’amende. La chose plus importante pour eux est que les marchandises soient livrées à l’heure. Peu de place pour la vie sociale dans la vie d’un camionneur. Ils ont des horaires particuliers et souffrent aussi souvent de leurs conditions du travail. Le camionneur ne sait pas où il va et quand il revient. Il passe quelques nuits dans un motel, quelques nuits dans son camion…

Les aires de repos représentent souvent un problème pour les chauffeurs parce qu’il n’y a pas assez d’emplacements. Si on a trouvé un emplacement rapidement, on est chanceux. Sinon, il faut chercher un emplacement ailleurs mais ce n’est pas facile à cause du manque d’emplacements et il faut surveiller son temps de conduite. En plus, beaucoup d’aires de repos ne sont pas assez surveillées et les camionneurs ne se sentent pas sécurité. Sur de nombreuses aires d’autoroute, il manque aussi des services sanitaires pour prendre une douche par exemple. Des associations soutiennent les camionneurs et des aires de repos ainsi que restoroutes plus grands sont en construction.



Laisser un commentaire